Aux Bouquins Garnis

20 mai 2018

Goumandises du dimanche - velouté de tomates rôties

Il a fait froid cette semaine et j'avais envie de soupe...Mais pas n'importe quelle soupe. Quelque chose de coloré, qui rappelle l'été, une soupe de tomates quoi.

J'avais envie d'une soupe de tomates et quand j'ai une idée en tête, elle n'attend pas.

Chez Audrey, j'ai trouvé ce que je cherchais, un soupe de tomates douce comme du velours, avec un bon goût de tomates passées au four.

J'ai fait comme Audrey ou presque. J'ai utilisé :

11 tomates grappes de petit calibre (moyen calibre pour moi)
20 cl de très bon coulis de tomates (le mien était d'une marque très connu et il était très bon)
1 oignon
2 gousses d’ail
20 cl de bouillon de légumes (ou de volaille)
2 cuillères à soupe de crème liquide
Herbes du jardin (thym, romarin, origan, basilic, …)
Sel, poivre

J'ai fait rôtir mes tomates, rincées, coupées en deux, parsemées d'ail et d'herbes de toutes sortes, arrosées d'un bon coup d'huile d'olive, dans un four préchauffé à 200°C.

Ensuite... Je suis allée faire la sieste avec mon petit Loulou.

Après la sieste, j'ai préparé mon bouillon de légumes (avec un cube bio), j'ai fait revenir mon oignon émincé dans un peu d'huile sans faire trop colorer. J'ai mis tout ça dans la sauteuse avec mes tomates rôties, mon coulis de tomates. J'ai fait cuire 10 minutes avant de mixer. J'ai ajouté la crème et j'ai de nouveau mixé (au mixeur plongeant). Longtemps, longtemps.

A ce stade la soupe était déjà belle, j'aurais pu m'arrêter là.

Mais non. Pour avoir du velours, faut passer au tamis. Ce que j'ai fait. ça prend du temps, c'est fastidieux. On se dit "à quoi bon la vie m'appelle..." mais on le fait quand même pour un résultat somptueux. Un velouté qui n'a pas de velouté que le nom. (ma phrase est un peu tordue, mais je me comprends, ma soupe était veloutée de chez velouté)

Pour pousser la perfection jusqu'à son extrême limite, j'ai coupé du pain en cubes, je l'ai arrosé d'huile d'olive, j'ai passé tout ça au four quelques minutes. Les croûtons maison c'est bon...

Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche !

Comme toujours, chez Syl, c'est par ici

 

                                           

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16 mai 2018

L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir- Rosa Montero

 

montero-rosa"La peine aiguë est une aliénation. Vous vous taisez et vous vous renfermez"

Rosa Montero est vraiment un écrivain merveilleux. Je la savais talentueuse, pour avoir lu quelques unes de ses excellentes fictions (ici et là), mais lorsqu'elle se raconte, et qu'elle évoque Marie Curie, c'est tout simplement... merveilleux. 

Alors qu'on lui demande de rédiger la préface d'un ouvrage consacré à la grande scientifique qu'était Marie Curie, Rosa Montero s'est passionnée pour cette femme hors du commun, s'est documentée tant et plus, s'est plongée dans la lecture des dizaines d'ouvrages. De ces recherches est sorti "L'idée ridicule..." inattendu et superbe.

Au delà de l'admiration légitime que peut susciter un personnage comme Marie Curie, combative, ardente, brillante, Rosa Montero, dont le mari est décédé des suites d'une longue maladie, évoque avec tendresse et émotion l'amour inconditionnel qui lia Marie et Pierre Curie, jusqu'à la mort accidentelle de celui-ci. Un choc d'une violence extrême pour Marie, dont la souffrance fait naturellement écho à celle de notre Rosa aujourd'hui. J'ai adoré sa façon très particulière de s'adresser au lecteur, la proximité qu'elle installe avec lui, cette facon simple, tellement touchante, tellement belle, de parler de l'amour, du deuil, de la mort, de l'amitié, de sa vie avec celui qui n'est plus... J'ai annoté et souligné des dizaines de passages, de petites phrases qui foudroient, impossible de les livrer toutes. J'ai appris au passage une foule de choses passionnantes sur Marie Curie mais Rosa... elle est tout simplement merveilleuse ;)

Un vrai coup de coeur que ce livre au si beau titre !

Un grand merci à Mybookbox d'avoir mis ce livre dans la box du mois !  (pour le moment, je suis ravie de mon abonnement, les bouquins sont de très grande qualité)

"Voilà pourquoi je regrette de ne pas connaître aussi le passé, la vie de Pablo que je n'ai pas vécue. Je veux tout savoir de lui. Si j'arrivais à tout savoir, absolument tout, ce serait comme s'il n'avait pas disparu. Nous portons nos morts sur notre dos. (...)
Nous sommes les reliquaires des gens que nous aimons. Nous les portons en nous, nous sommes leur mémoire."

   Une participation au mois espagnol de Sharon

                      

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14 mai 2018

La bonne nouvelle du lundi- Dimensions, par Alice Munro

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"Elle n'avait toujours pas ce sens spontané du bonheur, pas exactement, mais comme un rappel de ce à quoi il ressemblait"
Avec ma copine Julie, on s'est lancées un nouveau défi : un jour sur deux nous lisons une nouvelle (pas les mêmes, on fait ce qu'on veut, l'intérêt c'est qu'on en parle après) au moins une (on peut aussi en lire deux trois ou douze) prise dans des recueils divers (en plus de nos lectures en cours). C'est très agréable, pas contraignant et ça permet de découvrir ou redécouvrir des univers très différents dans le registre du texte court et de lire des nouvelles plus régulièrement (bouffée que je suis par les romans)
J'ai pioché avant hier une nouvelle de la canadienne Alice Munro (prix Nobel 2013), qui ouvre le recueil "Trop de bonheur".
"Dimensions" (le titre un peu obscur prend son sens au fil de la lecture) raconte très posément une histoire en apparence toute simple. En apparence seulement, car la vie de Doree, femme de ménage dans un hôtel, apparemment satisfaite de sa condition actuelle, loin d'être un long fleuve tranquille, a été bouleversée par un drame affreux (du genre qui glace le sang...).
Lorsque nous la rencontrons au début de la nouvelle, Doree se rend à London (Ontario) pour rendre visite à son mari qui est interné. Les raisons de cet internement nous sont révélées au fil de l'histoire de Doree, de son mariage avec Lloyd et des circonstances qui ont conduit à la catastrophe que l'on va découvrir. Dans cette très belle nouvelle, qui oscille constamment entre présent et passé sans jamais nous perdre (quel talent !) l'auteure prend le temps de nous présenter Doree, de nous attacher à elle, de nous faire partager sa vie, ses pensées intimes, de nous amener au drame et à la compréhension de l'inconcevable, ce maintien d'un lien avec celui qui a fracassé sa vie.
Les événements sont narrés par petites touches, sans effets appuyés, différents protagonistes apparaissent dans la nouvelle sans que leur rôle soit précisé mais l'on ne se demande pas longtemps qui est qui : Tout s'éclaire naturellement au fil de la lecture. Les gros sabots, ce n'est heureusement pas le genre d'Alice Munro, qui avance plutôt avec délicatesse, jouant sur une fausse tranquillité,une apparente douceur qui n'est qu'inquiétude...
Alors que le destin de Doree semble tout tracé, un virage inattendu pourrait bien changer la donne. Je peux vous dire que la fin de cette nouvelle est de celle qu'on n'oublie pas facilement après la lecture.
C'est poignant, totalement exempt de bonheur, sauf pour le lecteur qui en redemande.
Une belle participation à la bonne nouvelle du lundi chez Martine
               

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13 mai 2018

Gourmandises du dimanche- crèmes au chocolat et à l'avocat

reed-avocado-3376205_1920Avant de me mettre au régime (ça y est, je suis décidée à bannir le sucre dans les semaines qui viennent !) j'ai testé de délicieuses crèmes au chocolat et à l'avocat, oui vous avez bien lu, à l'avocat ! J'ai trouvé cette recette chez mon amie Ninie, (je le dis et le répète, son blog est une merveille ! Foncez, vous y trouverez tout, du sucré du salé, de l'originalité, du bon goût, oui je fais l'article, normal c'est ma copine et elle a du talent ) et le résultat était étonnant. J'ai adoré et chez moi tout le monde a apprécié, même si la première réaction de mon mari a été "mais quelle idée! Pourquoi de l'avocat, qu'est-ce-que ça apporte?"

Réponse : une texture très agréable, ferme et onctueuse après un passage au frigo (une matinée pour moi) et un petit goût indéfinissable... trop bon !

Pour réaliser ces crèmes, il faut :

1 bel avocat bien mûr, 150 g de chocolat noir intense, 60 ml de lait, 1 cuillère à soupe de sirop d'agave

Hachez le chocolat (gardez-en un peu pour la déco) versez le lait chaud dessus, mélangez bien, laissez reposer deux minutes et attendre que la mixture tiédisse.

Ensuite, mettez le mélange lait-chocolat dans un blender avec l'avocat épluché et coupé en dés, la cuillère de sirop d'agave, mixez. J'ai dû rajouter un peu de lait car mon blender n'est pas assez puissant, il lui faut du liquide pour fonctionner.

Mettez la préparation dans des coupes ou des verrines, laissez reposer au frais au minimum une heure.

Râpez un peu de chocolat sur le dessus des verrines avant de servir et éventuellement des noisettes concassées (pas mis)

L'avocat se prête drôlement bien aux recettes sucrées  :)

Pour les recettes des copines qui voyagent en Espagne, c'est par ici ;)

                                   

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06 mai 2018

Gourmandises du dimanche- linguine courgettes citron menthe

                                                                             

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Pour démarrer ce mois de mai consacré à l'Espagne, je vous propose une recette... italienne. Pas par esprit de contradiction mais parce que ces pâtes à la menthe et au citron étaient tellement excellentes que je suis O-BLI-GEE de vous en parler !

La recette est tirée du livre 5 ingrédients de Jamie Oliver, qu'on m'a offert à Noël. C'est un bouquin très sympathique et gourmand. Les photos sont appétissantes et les recettes variées et colorées, pas compliquées à réaliser. Un petit reproche cependant : il n'y a que peu d'ingrédients, c'est vrai, mais ils sont parfois difficiles à trouver. Jamie pense que tout le monde a sous la main du Red Leicester, du Rendang ou de la pâte umami ?!

 Bon, ce n'est pas très grave, on simplifie, on adapte, on s'arrange...

Aucun problème avec cette recette de pasta originale et délicieuse. Vous trouverez facilement :

 150 g de linguine (plus pour moi, je n'ai pas pesé et nous sommes trois bons mangeurs) 2 belles courgettes jaunes et vertes (2 vertes pour moi), 1/2 bouquet de menthe (16g), 30 g de parmesan (j'ai pesé, mais j'aime tellement ça, le parmesan, que j'ai râpé bien au delà des 30g), 1 citron bio (important car on utilise le zeste), de l'huile d'olive

Rien de bien sorcier non plus dans la réalisation :

Vous faites cuire les pâtes selon les indications du paquet, et avant de les égoutter, vous pensez bien à garder un petit verre d'eau de cuisson.

Pendant ce temps, vous taillez vos courgettes lavées en fins bâtonnets (filaments pour moi grâce à mon petit ustensile magique qui fait des spaghettis de légumes trop jolis en un rien de temps)

Vous faites revenir les courgettes dans une cuillère d'huile d'olive à feu moyen pendant 4 minutes, vous émincez la menthe et vous la jetez dans la poêle.

Vous ajoutez les pâtes égouttées dans la poêle avec un peu d'eau de cuisson, vous râpez une bonne partie du parmesan (si vous pouvez éviter le parmesan déjà râpé en barquette, c'est mieux...), le zeste du citron, vous ajoutez le jus de citron (1/2 pour moi) et vous mélangez aux pâtes. Sel, poivre.

Parsemez du reste de fromage, un trait d'huile d'olive avant de servir...

Un gros miam !

 Pour les autres recettes de cette semaine, allez donc faire un tour chez Syl :) 

Profitez bien de votre dimanche ;)

                

                                                               

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02 mai 2018

Made in Sweden-Anders Roslund et Stefan Thunberg

 

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  "Intimité. Loyauté. C'étaient des frères".

A la base, les histoires de gangsters, c'est moyennement mon truc. Je les évite au cinéma et pour les livres, je fuis carrément le sujet. J'entends gangster, je pars. Salut, ciao. C'est dit, j'aime pas les gangsters.

J'aime pourtant les romans noirs, les thrillers et les polars mais sans les gangsters qui vont souvent avec. Pourquoi donc me suis-je plongée dans Made in Sweden, qui raconte l'histoire (véridique) de quatre braqueurs de banque qui ont fait trembler la Suède dans les années 90 ? Parce que Cuné en a parlé fort bien, la presse aussi (me demandez pas, je crois que c'est dans Le Parisien que j'ai lu un article sur ce bouquin il y a quelques jours mais je n'en suis plus très sûre) et que la couverture, avec son suédois un peu amoché et goguenard, m'a plu.

Mazette, quel morceau ce livre ! Il m'a valu de me coucher à 00h45 la nuit dernière. Je ne ne pouvais pas le lâcher, il fallait que j'aille au bout de l'histoire de cette fratrie indissociable, biberonnée à la violence d'Ivan, le père, qui tabassait Britt Marie, la mère, et a enfoncé dans le crâne de ses fils que rien n'est plus important que la famille, leur famille. Le clan Dûvnjac (plus Jasper, l'ancien soldat ami d'enfance, une bombe à retardement celui-là...) va commettre une série de braquages d'une violence extrême. Léo, l'aîné, qui pense - à tort- s'être affranchi de l'influence de son sinistre père, monte des coups énormes, il est méthodique, intelligent, mène les "affaires"du clan d'une main de maître. Rien ne semble pouvoir l'arrêter, sauf peut-être John Broncks, un flic totalement perdu et marqué lui-même par une histoire familiale douloureuse. 

C'est peu dire que le roman est passionnant, bien construit (avec une alternance entre les événements du passé et ceux du présent, les premiers éclairant les seconds), et va au delà du simple polar où ça flingue à tout va. Les personnages sont formidablement campés (oh ce Léo...) et le récit fonctionne aussi bien lorsque sont décrits les braquages (on en a le souffle coupé...) que lorsqu'il est question des liens perturbants qui unissent cette étrange famille.

Un roman, vif, nerveux, violent, ( attention les premières pages secouent rudement...) une écriture précise et plus qu'efficace, impossible d'en rester là, c'était trop bon.

Une suite serait en préparation !

 "Tu n'es pas encore en âge de voter. Ni d'acheter de l'alcool. (...) Mais tu sais déjà utiliser une arme automatique et dans trente-trois heures, tu dévaliseras une banque."

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30 avril 2018

Rentrée littéraire de janvier- Bilan d'avril #4

 

challenge1Nous sommes déjà en avril, mais vous continuez à lire des romans de la rentrée littéraire de janvier (qui concerne des livres publiés entre janvier et mars), à déposer vos liens ici, à faire vivre ce challenge et je vous en remercie !

On continue jusqu'en décembre, n'est-ce-pas, parce qu'on est loin d'avoir tout lu :)

 

Itzamna Librairie

Douces déroutes- Yanick Lahens

 

Pousse de Ginkgo

Couleur de l'incendie- Pierre Lemaître

 

D'une berge à l'autre- Jérôme

L'archipel du chien- Philippe Claudel

 

 Les carnets d'Eimelle- Eimelle

Je suis le genre de fille- Nathalie Kuperman

L'imprimeur de Venise- Javier Azpeitia

La fille sur la banquise- Adelaïde Bon

 

 Les livres de Joëlle- Joëlle

 Une autre histoire- Sarah Naughton

 L'archipel du chien- Philippe Claudel

 Ariane- Myriam Leroy

 Celui qui disait non - Adeline Baldacchino

 Les secrets- Amélie Antoine

 Faire mouche- Vincent Almendros

La nuit introuvable- Gabrielle Tuloup

La petite fille sur la banquise- Adelaïde Bon

Les déraisons- Odile d'Oultremont

Origines de l'homme, origines d'un homme- Yves Coppens

Une longue impatience- Gaëlle Josse

C'est moi- Marion Guillot

Les chemins de la haine- Eva Dolan

Dîner avec Edward- Isabelle Vincent

La petite famille- Sophie Avon

Rupture- Maryline Desbiolles

Seuls les enfants savent aimer- Cali

 

Aux Bouquins Garnis- Une Comète

My absolute darling- Gabriel Tallent

 

Zazymut

Il n'en revint que trois- Gudbergur Bergsson

Et filii- Patrick Da Silva

 

Des livresetsharon- Sharon

My absolute darling de Gabriel Tallent
 
Qui je suis - Mindy Meijia
 
 Sous les pavés, la mort-
dEnzo Bartoli
 
 Mission capitale Londres- Beka
 
 World of warcraft, tome 1- Greg Weisman

L'honneur du samouraï - David Kirk

Le temps des râteaux -Hervé Mestron
 
Kornelia- Vincent Duluc

Team aventure, opération manchots - Ismaël Khelifa

La chambre des merveilles- Julien Sandrel

 

N'hésitez à me signaler des oublis éventuels, j'essaye de faire au mieux mais je ne suis pas infaillible :)

A bientôt !

29 avril 2018

Gourmandises du dimanche -salade avocats-mangue

 

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Le dernier dimanche du mois, c'est  jour de piochage : une recette empruntée à une copine marmitonne est à l'honneur sur les blogs.

J'ai donc préparé la salade avocats-mangue de Laura Kié (Le Japon en 4 ingrédients) testée par les copinautes Hilde et Syl. Un petit délice, cette salade, avec trois fois rien :) et comme on est en avril jusqu'à demain soir, je continue d'honorer le mois japonais :)

Pour une jolie salade, il faut :

 2 avocats à point

 1 belle mangue à point également

1 cuillère à soupe de sauce soja

1 citron vert (jaune pour moi)

Ajout perso : des crevettes cuites aux herbes, à peine revenues à la poêle

Epluchez et découpez la mangue en cubes, dénoyautez et pelez les avocats avant de les découper également en dés. Arrosez le tout de jus de citron (en plus du goût, ça évite aux fruits de noircir, ma hantise ...)

Ajoutez une cuillère à soupe de sauce soja, les crevettes sautées, mélangez délicatement. Et dégustez !

Le mélange avocat-mangue est une merveille, la sauce soja apporte du peps et un peu de sel, quant aux crevettes, elles permettent d'avoir une assiette un peu plus complète.

J'ai eu de la chance, ma mangue était top et mes avocats excellents. Un régal je vous dis.

Bon dimanche !

                 

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            Pour découvrir qui a piqué quoi et à qui, c'est par ici                                                                                                    

                                                          

 

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27 avril 2018

Les choses qu'ils emportaient- Tim O'Brien

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"Une fois que les gens sont morts on ne peut pas les faire démourir"

Aïe aïe aïe, la guerre du Vietnam...  pas du tout envie de lire sur ce thème, me suis-je dit en découvrant l'un des livres de ma nouvelle box. Mais bon pour faire plaisir (et aussi parce que j'ai un abonnement que je me dois d'amortir ainsi qu'une PAL exponentielle totalement déraisonnable)  je veux bien essayer "Les choses qu'ils emportaient", classique de la littérature américaine et total chef-d'oeuvre, me souffle-t-on dans l'oreillette...

Total chef-d'oeuvre, je confirme. Du genre bouleversant, d'une tristesse infinie. Tim  O'Brien est un écrivain, un vrai.

Des années après la guerre du Vietnam, à laquelle il a participé bien malgré lui, l'ancien soldat revient sur ces mois d'enfer et raconte: la souffrance, l'amitié, les rêves, la folie, la mort, l'espoir, la crasse, la boue, l'angoisse permanente de l'ennemi invisible, les brefs moments de sérénité - il y en a- avant le bruit des balles, les corps qui s'effondrent, les choses minuscules ou encombrantes que les soldats emportaient, objets ou souvenirs souvent bien lourds à se coltiner... L'originalité de ce beau livre réside dans sa forme en épisodes - on a parfois l'impression de lire des nouvelles- dans sa façon remarquable de transcender l'anecdote, de mêler la réalité d'une guerre sanglante à la fiction libératrice (l'auteur avoue sans fard que parfois il invente et rêve à ce qui aurait pu être)  de nous attacher à ces hommes, si jeunes, qui tentent de survivre, comme ils peuvent, à l'horreur de ce conflit absurde ( l'un avec des cachets qui font planer, l'autre armé de sa foi, celui-là avec le collant de sa petite amie autour du cou...). 

L'écriture de Tim O'Brien est belle, sans emphase, d'une poésie brutale et d'une étonnante fluidité. L'émotion court à toutes les pages et nombre d'épisodes sont tout simplement extraordinaires. (le buffle, l'annonce de l'incorporation... sont des moments de pure littérature et demeureront longtemps dans ma mémoire)

A lire absolument !

"Je me sens parfois coupable. Quarante-trois ans et j'écris toujours des histoires de guerre (...) il faudrait que j'oublie tout ça. Mais le problème des souvenirs c'est qu'on ne peut pas les oublier. On prend son inspiration là où on la trouve, c'est-à-dire dans sa propre vie, à l'intersection du passé et du présent. La circulation des souvenirs alimente une rotative dans votre tête, où ils tournent en rond pendant un certain temps, puis l'imagination se met bientôt à couler et les souvenirs se confondent et repartent dans un millier de directions différentes. En tant qu'écrivain, tout ce qu'on peut faire, c'est choisir une direction et se laisser porter en formulant les choses comme elles viennent à nous. Voilà ce qu'est la vraie obsession. Toutes ces histoires."

 

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22 avril 2018

Gourmandises du dimanche- Croustillants au fromage fondu menthe et tomate

                                                                   

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Un petit repas entre collègues m'a permis de tester cette recette de croustillants dénichée dans un Femme Actuelle chez ma belle-mère. Carton plein, tout le monde a aimé ! Le mélange caviar de tomates-fromage, avec du basilic pour parfumer (à l'origine de la menthe, mais y'avait sans doute une grève de la menthe dans mon coin, pas moyen d'en trouver le jour où je devais préparer mes croustillants... le lendemain naturellement elle était de retour mais moi j'en avais plus besoin...) était excellent !

C'est une recette avec une petite friture. On peut opter pour la version light (croustillants au four juste badigeonnés d'un peu d'huile)c'est ce que je fais en général. Pour une fois, j'ai choisi le première option, proposée par le magazine.

Extra !

Pour environ 8 ou 10 croustillants, il faut :

8 feuilles de brick, 12 portions de vache qui rigole,  3 ou 4 feuilles de basilic,  2 cuillères à soupe de caviar de tomates, 1 blanc d'oeuf, huile pour friture (tournesol pour moi), poivre

Lavez et ciselez le basilic, mélangez-le au fromage, lui-même mélangé au caviar de tomates. Sel poivre (pas trop)

Coupez les feuilles de brick en deux et taillez-les pour obtenir deux demi-cercles. Déposez une cuillère à café de farce au centre, rabattez les bords des trois côtés arrondis sur 1 cm puis roulez la pâte en partant du bas, délicatement, en serrant bien.

Pour ma part, j'ai roulé mes cigares comme des nems, garniture en bas (pas trop sinon ça déborde), je rabats les côtés, je roule et ça marche très bien, je n'ai rien taillé, ni mesuré...  j'ai juste procédé comme d'habitude en manipulant avec précaution car les feuilles de brick sont fragiles. Pour bien souder, fermez avec un peu de blanc d'oeuf (au pinceau)

Faites chauffer un peu d'huile dans une sauteuse (ni trop ni trop peu, il en faut sinon ça colle...) et faites dorer vos croustillants par serie de 4 ou 6, quelques minutes. Mangez chaud, avec une salade !

           Bon dimanche  ensoleillé ;)

 

           Chez Syl (clic) on cuisine par tous les temps !

                                               

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