images

Une gentille mercière du Nord de la France prénommée Jocelyne, plutôt malmenée par la vie, (enfants partis, mari tendance alcoolo pas toujours très sympa) tient un blog de tricots qui contre tout attente, marche très fort. Un jour, elle gagne une fortune à un jeu de hasard. Que va-t-elle en faire? Cette manne inattendue bouleversera-t-elle le cours de son existence tristounette?

Quelle déception ! Je vais me faire haïr de la moitié de la blogosphère littéraire avec ce billet mais tant pis... Ce livre que j'attendais avec impatience (réservé et attendu de longues semaines à la médiathèque) ne m'a inspiré qu'un énorme bof. Gentillet, prévisible, invraisemblable, cumulant les clichés... Bof bof bof. Et rebof. Jocelyne et Jocelyn, la fortune qui vous tombe dessus... pourtant vous continuez à rêver d'une centrale vapeur (faut pas pousser quand même !) les références à "Belle du Seigneur" (on se demande ce que ça vient faire là, vraiment), le blog de tricots (je n'ai rien contre le tricot, mais je n'y ai pas cru, à cette histoire de blog, pas une seconde), les copines jumelles un peu beaucoup caricaturales, la gentille qui finit par en avoir marre d'être gentille mais qui reste une bonne pâte au fond...

Il paraît qu'il faut le lire comme un conte. Je veux bien. Mais même comme ça... c'est pas passé. Dommage, l'écriture de Grégoire Delacourt est pourtant jolie.

"Etre riche, c’est voir tout ce qui est laid puisqu’on a l’arrogance de penser qu’on peut changer les choses. Qu’il suffit de payer pour ça. Mais je ne suis pas riche. Je possède juste un chèque de dix-huit millions cinq cent quarante-sept mille trois cent un euros et vingt-huit centimes, plié en huit, caché au fond d’une chaussure. Je possède juste la tentation. Une autre vie possible. Une nouvelle maison. Une nouvelle télévision. Plein de choses nouvelles. Mais rien de différent."
 
Les challenges de Litote et Sharon à nouveau à l'honneur :

78223369_p

 

 

 

Lecture

 

 

 

 

 

D'autres avis chez Clara (qui a aimé), Enna (qui a aimé aussi), Malika, Aifelle (pas trop ... ouf ! Je me sens moins seule)